Blason d’Argenteuil : quinze siècles tiennent dans un écu
Vigne, sainte tunique, muraille, asperges, rouages ailés : le blason d’Argenteuil décrypté meuble par meuble, de la vigne romaine aux hydravions de 1915.
Comment on vivait vraiment : travail, argent, croyances, place des femmes.
Vigne, sainte tunique, muraille, asperges, rouages ailés : le blason d’Argenteuil décrypté meuble par meuble, de la vigne romaine aux hydravions de 1915.
Comment l’émancipation des juifs a engendré un antisémitisme neuf, racial et complotiste, obligé d’inventer des signes là où le droit les avait effacés.
Rocamadour, Lourdes : le pèlerinage de masse n’est pas médiéval. Il naît en 1866, quand le train entre en gare et que la dévotion devient un trafic organisé.
Au XIVe siècle, la prostitution dans l’Avignon des papes n’était pas combattue : elle était cantonnée au Bourgneuf, taxée deux sous par semaine, indemnisée.
Ellis Island, ce n’est pas seulement douze millions d’entrées : six secondes d’examen, des quotas taillés sur mesure, des expulsions et des cellules oubliées.
Aucune loi française n’a jamais désigné qui, au juste, devait donner la mort. Histoire du bourreau, de l’ordonnance de 1453 à l’abolition du 19 septembre 1981.
Chocolat fondu, gilet dans un terrier, cassettes clandestines : ce que le hasard a vraiment changé au XXe siècle, et ce qu’il n’a jamais suffi à faire.
Après la mort de Mao, Deng Xiaoping libère des millions de détenus. Pourtant le laogai survit et devient rentable : histoire d’une réforme mal comprise.
Né à Yénan en 1942 pour faire taire cent écrivains, le laogai est devenu l’immense système de camps de Mao. Histoire d’une machine aujourd’hui encore niée.
Carcassonne, Roquetaillade, Lastours : combien de Moyen Âge reste-t-il dans les châteaux forts du Sud-Ouest une fois retirée la main de Viollet-le-Duc ?
La « Belle Époque » est un nom inventé après coup. Ce que Paris 1900 a vraiment vécu : Exposition universelle, affaire Dreyfus, apaches, crue de 1910.
Maquisard SAS en 1944, officier de la guerre d’Algérie, auteur d’un rapport de 300 pages remis au général Massu : le récit d’un homme qui se disait apolitique.